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Voyage en Afrique Australe

Voyage d'une famille en Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe et Mozambique pendant l'été 2019.

Bienvenue sur notre blog !

Pourquoi ce blog ?

Notre agence s'est occupé de tout, mais nous avions aussi une idée relativement précise de certaines étapes que nous voulions faire.
Nous nous sommes aussi documentés sur les choses à voir sur place, les trucs à connaitre, etc. Nous avons donc beaucoup utilisé les témoignages de voyageurs. Maintenant que nous avons fait ce voyage, si notre expérience peut aider, ce sera un juste retour des choses.

Les formalités

Il y en a beaucoup pour un tel voyage dans ces pays.
Nous voyageons avec un mineur et devons donc présenter notre carnet de famille ainsi qu'un acte de naissance multilingue Ã  chaque entrée dans un nouveau pays.
Pour le Mozambique, il faut aussi un visa. Il est normalement possible de l'obtenir sur place à l'aéroport mais comme nous ne sommes pas du tout des aventuriers et aimons que tout soit bien planifié, nous l'avons fait faire à l'ambassade du Mozambique à Paris.
Pour rentrer au Zimbabwe, il faut aussi un visa mais on l'obtient à l'aéroport et on le règle en cash.
Il nous faut aussi un permis de conduire international.

Itinéraire

Nous allons beaucoup bouger !
Nous voulions depuis toujours faire un tel voyage, 30 ans à peu près. Mais nous voulions attendre de pouvoir le faire dans des très bonnes conditions. Sinon, autant aller au zoo... Nous avons donc compilé la majeure partie de ce que nous souhaitions faire, ce qui fait beaucoup.
Nous commencerons donc par passer un peu de temps au Cap. Pour les animaux, nous n'irons pas en Afrique du Sud mais en Namibie et au Botswana. En Namibie, nous irons aussi découvrir des paysages qui nous font rêver dans la région de Sesriem. Avant cela nous ferons un arrêt dans le désert du Kalahari et après nous passerons à Swakopmund.
Sur le chemin du parc d'Etosha, nous ferons un arrêt "repos" à Vingerklip.
Avant d'aller au Botswana, nous irons encore une fois en prendre plein les yeux aux Chutes Victoria.
Au Botswana, nous visiterons le parc de Chobe puis terminerons seuls au monde dans le delta de l'Okavango.
Notre voyage se terminera par du repos sur la place. Pour cela, nous avons sélectionné Vilanculos, au Mozambique.
Enfin, comme notre vol fait escale à Dubai, nous en avons profité pour y passer quelques jours car nous ne connaissons pas.
Cela fera beaucoup de route, car nous conduirons nous-mêmes pendant 10 jours en Namibie, et aussi beaucoup de vols dans des avions de toutes tailles. Tous les itinéraires ne sont pas directs, nous ferons donc deux passages à Johannesburg pour aller au Mozambique et pour aller à Dubai.
Si l'on retire Dubai, la carte de notre itinéraire ressemble à cela :
Notre itinéraire à vol d'oiseau

Notre agence

Pour l'organisation du voyage, nous sommes passés par le Comptoir des Voyages. Notre interlocuteur, Virginie, connaissant parfaitement la région, nous nous sommes laissé guider en toute confiance.
C'est notre premier voyage en Afrique et nous aurons beaucoup de transferts. Nous avons donc préféré laisser un spécialiste tout organiser plutôt que de faire nous-même.
Seul Dubai a été organisé par nous soins.

Les vols

Il y aura de tout !
Des gros (A380) pour les vols allers et retours, des moyens (une trentaine de places) pour quelques vols entre l'Afrique du Sud et la Namibie par exemple et des tous petits (cinq places) pour les avions-taxis vers le Delta de l'Okavango. Pour ces derniers, nous ne devons pas avoir de valises ou de sacs rigides et les sacs ne devront pas dépasser une certaine taille et poids. Autant dire que pour les quatre semaines, nous allons utiliser la blanchisserie des lodges !

Les hôtels et les lodges

Ne nous voilons pas la face, nous irons dans des hôtels et lodges plutôt haut de gamme. Il est possible de camper sur le toit de son 4x4 en Namibie, ça ne sera pas notre cas ! ;-) (c'est aussi pour cela que l'on a attendu si longtemps pour faire ce voyage)
Au Botswana, les lodges organisent eux-mêmes les "game drive" et entre les sorties du matin et du soir, nous serons au lodge, autant qu'il soit confortable. Et il nous faut des blanchisseries !

Les excursions

Comme dit précédemment, les safaris sont inclus dans le séjour au lodge au Botswana. Rien à organiser là.
Pour les autres excursions, nous sommes passé par l'agence quand l'offre était intéressante ou qu'elle était à réserver auprès des lodges. Sinon, nous avons réservé nous-même. C'est le cas de notre journée à Walvis Bay, du ballon à Sesriem et de Bazaruto à Vilanculos.

Les voitures

Au Cap, nous prenons une simple berline et en Namibie ce sera un gros 4x4 de type Toyota Hilux.
Dans les deux cas, nous conduirons à gauche et le volant sera à droite. Pour avoir vécu à Londres, on prend vite le coup mais la boite automatique est d'une grande aide.

Les appareils photo

Nous ne sommes pas de grands experts de la photo mais nous risquons d'être assez loin des animaux certaines fois. Nous avons un bridge qui a zoom optique assez bon puis un zoom numérique. Nous avons acheté un autre appareil avec un téléobjectif d'occasion (sinon c'est vraiment hors de prix), mais rien à voir avec les "monstres" que l'on pourra voir.
Spoil : finalement le zoom numérique aura été d'une étonnante qualité !

La carte Revolut

Elle nous a déjà bien servi aux Etats-Unis, nous la ferons chauffer ici aussi. Bien que quasiment tout soit déjà payé, il sera pratique de ne pas avoir de frais de change pour tous les autres achats sur place.


Nous somme prêts pour ce grand voyage, tout est rentré dans nos (petits) sacs.
Direction Le Cap





Parc national d'Etosha
Petite étape de 230 km pour rallier le parc d'Etosha et en plus nous allons rapidement rejoindre la route goudronnée. La piste sera terminée et l'on n'a pas crevé !
Etosha est un immense parc naturel autour d'un lac asséché, le Pan. C'est un moment de notre séjour que nous attendons avec impatience car c'est ici que nous sommes censés rencontrer nos premiers félins, éléphants, rhinocéros, etc.
Notre lodge n'est pas à l'intérieur du parc, il faudra donc se lever tôt pour attendre l'ouverture à Anderson Gate afin d'essayer de voir les animaux encore actifs après la nuit. Le Etosha Safari Camp est un lodge très sympathique. La décoration est faite de matériaux de récupération pour donner une ambiance township. On a de tout : sièges dans des pneus, tôle ondulée, affiches de propagande, bidons, guirlandes électriques et même des slips étendus dans le bar. Original.
Après le buffet du soir, un groupe de musiciens met une ambiance d'enfer avec de la musique traditionnelle et quelques chansons de... Johnny Clegg.
Le bar du Etosha Safari Camp
Le fait d'être arrivé un jour plus tôt nous permet d'avoir deux jours pleins dans Etosha et avant le lever du soleil nous sommes donc dans la file d'attente devant Anderson Gate pour rentrer dans le parc. Pour lutter contre le braconnage, nous avons des formulaires à remplir et notre véhicule est répertorié. En termes de sécurité, la règle est claire : interdiction de sortir du véhicule ailleurs que dans les camps aménagés.
Enfin nous voilà dans le parc.
A peine entrés, nous tombons sur de nombreux véhicules arrêtés sur le bas côté, synonyme d'animaux dans les parages. Et c'est en effet une lionne qui rentre tranquillement. Nous regretterons de ne pas avoir un téléobjectif d'un mètre de long comme certains, mais bon, on s'en sort comme on peut, nous ne sommes de toute façon pas des experts de la photo.
Nous reprenons notre route et passons devant quelques girafes. Arrivés au camp d'Okaukuejo, nous allons consulter les cahiers qui indiquent où les animaux ont été repérés. Finalement, ce ne sera pas d'une grande aide. Nous décidons d'aller voir les points d'eau qui ne sont pas à sec. Et pour commencer celui de Okondeka. En effet, pendant la saison sèche, la stratégie est d'aller aux points d'eau. Il est aussi conseillé de ne pas papillonner d'un point à un autre mais plutôt d'attendre patiemment que des animaux arrivent. J'avoue qu'on ne parviendra pas à le faire. Difficile de rester à attendre devant... rien. De plus, nous avons prévu quelques parcours. Dans les faits, nous verrons beaucoup d'animaux sur le chemin et pas forcément aux points d'eau.
Nous revoilà donc sur de la piste, en relativement bon état. Arrivés au point d'eau, nous sommes immédiatement récompensés puisqu'une lionne et un lion se prélassent, certainement après leur petit déjeuner. Ils ne sont pas sous notre nez, mais les objectifs de nos appareils photo serons suffisants.
Notre premier lion, en digestion certainement
Le moins que l'on puisse dire, c'est que le lion n'est pas dans une position royale, étendu sur le dos.
Nous restons un bon moment à les contempler, ce sont nos premiers lions ! Puis nous retournons sur la piste. Et là... un bruit étrange... pneu crevé... Après s'être arrêté, confirmation, un pneu arrière est bien crevé. Et nous sommes à quelques centaines de mètres des lions avec interdiction de sortir selon les règles du parc. On fait comment ? Nous croisons un guide qui conduit un 4x4 de tourisme qui nous indique que dans ce cas-là, pas le choix, on doit changer le pneu. Les femmes feront le guet pendant que les hommes changerons le pneu. C'est moyennement rassurant, mais il n'y a pas d'herbes hautes et les seuls animaux visibles sont les springboks qui nous regardent à peine. 
Changement de roue à quelques centaines de mètres des lions
C'est à ce moment-là qu'on se félicite d'avoir demandé au loueur de nous montrer comment on change la roue. Démontage de la roue, montage de la manivelle, descente de la roue de secours et on réalise qu'on ne sait pas la décrocher... Coup d’Å“il dans la notice et enfin on la libère.
La roue est changée mais nous n'avons plus de roue de secours. Si l'on crève à nouveau pendant cette journée ou la suivante, on sera mal... Là, nous maudissons le loueur qui n'avait pas mis de côté la roue de secours supplémentaire que nous avions commandée. Il est midi, c'est à partir de la fin d'après-midi que les animaux redeviennent actifs, je dépose donc la famille au lodge et fait les 240 km aller-retour jusqu'à Outjo pour faire réparer la roue.
De retour dans le parc, nous tombons sur un troupeau de zèbres puis décidons d'aller au point d'eau de Okaukuejo où, parait-il, les éléphants ont leurs habitudes. Une fois arrivés, nous sommes sous le charme : un troupeau entier d’éléphants est au point d'eau. L'endroit est aménagé pour que l'on puisse profiter du spectacle. Des petits se désaltèrent pendant que deux mâles s'expliquent au loin. Les touristes présents ne font pas un bruit, tout est calme. Nous admirons la troupe qui, progressivement, va quitter le point d'eau d'un pas lent. Ce fut un grand moment !

Eléphants à Okaukuejo
Nous repartons vers Anderson Gate pour rentrer au lodge. Sur le chemin, après avoir croisé des koudous, un petit détour permet d'aller au point d'eau d'Ombika. Pendant qu'on y est, nous décidons d'y passer une tête. Chance, un groupe de girafes est là. Et double chance, alors que nous nous apprêtions Ã  repartir, un petit rhinocéros sort des arbres pour venir se joindre au groupe.
Rhinocéros à Ombika
Le soleil se couche d'un côté, la lune se lève de l'autre, il est temps de quitter le parc avant sa fermeture. Nous retournons au lodge, où des phacochères se promènent, très heureux de cette première journée malgré nos aventures.


Le lendemain nous repartons à nouveau pour l'ouverture du parc. Etosha est immense et l'on ne pourra pas aller dans la partie Est. A la réflexion, nous aurions peut-être pu prendre notre dernière nuit dans un lodge à l'Est du parc pour pouvoir visiter cette partie-là. En même temps, le lendemain, nous aurons 400 km à faire pour retourner à Windhoek.
Nous décidons d'aller sur le Pan. En chemin, nous ferons des passages aux points d'eau qui bordent la route.
Le paysage est réellement tel qu'on l'imagine après avoir vu des documentaires : de grandes plaines avec des troupeaux de zèbres ou gnous qui cherchent l'ombre sous des acacias solitaires. C'est magnifiques.
Attention aux autruches
Il s'agira aussi de faire attention aux groupes d'autruches qui décident de traverser devant nous. On ne compte plus les impalas, springboks et autres oryx. Lors de nos divers arrêts aux points d'eau nous verrons à nouveaux des éléphants, notamment à un point qui nous offrira au même endroit une véritable compilation de la faune du parc.
Un point d'eau très prisé
Nous prenons un snack au camp d'Halali, où un employé du parc nous montrera un serpent caché sous une poubelle, avant de nous rendre sur le Pan. La route descend sur le lac asséché jusqu'à un rond point qui sert de point de vue. Sauf qu'il n'y a finalement pas grand chose à voir, ou alors nous ne sommes pas sensibles à la vue.
Nous décidons de retourner vers Okaukuejo car il ne faudra de toute façon pas trainer en route si nous voulons être à Anderson Gate avant la tombée de la nuit. Dés fois que l'on crève à nouveau... Ce ne sera finalement pas une crevaison, mais en croisant un de ces camions aménagés pour le safari, nous prendrons une grosse pierre en plein pare-brise ce qui fera un énorme impact. Et là, on se félicite d'avoir pris l'assurance adéquate. Clairement, lors d'un road-trip en Namibie, il ne faut pas lésiner sur tous les aspects liés à la sécurité.


A l'approche d'Okaukuejo se trouve un petit aérodrome. Il semble y avoir un peu d'animation si l'on en juge par quelques voitures arrêtées. Par curiosité, nous allons voir et nous sommes spectateurs d'un curieux manège : un homme fait rentrer un avion dans le hangar, sauf que deux lionnes se reposent justement à l'ombre du même hangar. Après chaque manœuvre, l'homme ira prudemment jeter un œil au coin du hangar pour surveiller la position des lionnes. Finalement, elles partiront dans l'autre sens.
Pas d'éléphants au point d'eau ce soir, ni de rhinocéros. Nous rentrons au lodge et demain notre dernière journée en Namibie se résumera à rallier Windhoek pour prendre l'avion, direction les Chutes Victoria.

mercredi, août 14, 2019 No commentaires
Vingerklip
Après un copieux petit déjeuner à la mode allemande, nous partons pour Vingerklip à environ 370 km. Nous longerons la côte, avec un passage par une épave, puis rentrerons dans les terres sur de la piste de bonne qualité, et retrouverons le soleil à cette occasion.
Le rocher de Vingerklip est une formation rocheuse en forme de doigt de 35 mètres de haut. On nous aura fait deux fois la blague "le rocher est tombé", ça doit être une classique pour les touristes. En tout cas nous pouvons témoigner qu'il est bien là.
Arrivés au lodge, rencontre directe avec la flore locale : n'ayant pas beaucoup de place pour me garer je place la voiture tout au bord de la route et me frotte à un cactus en sortant. Pas de douleur mais une sensation étrange de peau tirée. En effet, une partie du cactus est restée collée à ma jambe, plantée à l'aide de pics en forme de crochets très efficaces. Le gardien du lodge m'aidera à m'en débarrasser en coupant les aiguilles dont certaines étaient rentrées sur un bon centimètre. Ca commence bien. Ca continuera bien car il est impossible de se connecter au Wifi du lodge... argh.
Le Vingerklip Lodge en lui-même est très beau. Une architecture à flanc de colline, entièrement alimenté par batteries solaires, avec des fauteuils et autres lits suspendus parfait pour le repos que nous sommes venus chercher.
En termes d'activités, c'est assez vite vu, il y a le grand tour du rocher ou le petit. Nous optons pour le grand. A part les "dindons" locaux, nous ne verrons pas d'animaux. Arrivés au rocher nous attendrons que des touristes qui ont grimpé dessus, interdit évidemment, daignent en descendre avant de prendre quelques photos. Puis retour au lodge pour le diner.
Le rocher de Vingerklip
Nous avons réservé à l'avance le Eagle Nest, qui est un restaurant du lodge situé au sommet d'un plateau rocheux auquel on accède via des escaliers raides. Une fois en haut, en attendant que le repas soit préparé, nous assistons au coucher du soleil avec une vue à 360°.
Le repas sera succulent, comme d'habitude, et notre serveuse chantera pour nous. Elle semble toute timide, nous dit qu'elle ose à peine chanter à cause sa voix. Eh bien on aimerait que plus de nos chanteuses aient la même voix qu'elle ! Elle nous gratifie de deux chansons, dont l'une dans la langue locale agrémentée des fameux "clics". C'est magique.


Après ce très agréable diner nous redescendons le plateau de nuit.
La nuit portera conseil car nous décidons de ne pas rester la journée complète comme c'était prévu car il n'y a réellement rien d'autre à faire que le tour du rocher ou se reposer. On pourrait, cela dit, aller voir des pétroglyphes à quelques kilomètres, mais nous préférons anticiper notre arrivée à notre prochaine étape qui est le premier grand parc naturel que nous visiterons : Etosha.
Chance, il reste de la place au lodge pour cette nuit. Nous faisons nos sacs et reprenons la piste en direction d'Etosha.

dimanche, août 11, 2019 No commentaires
Vers Sandwich Harbour
Au programme, 350 km de pistes pour rejoindre Swakopmund. Un peu moins en fait puisque la fin de la route est goudronnée.
Sur la route, nous aurons deux arrêts. Le premier à Solitaire et le second pour le tropique du Capricorne.
Nous arrivons à Solitaire pour déjeuner. Solitaire est perdu au milieu de nul part. C'est le Bagdad Café africain. La déco est faite de carcasse de voitures, éoliennes et autres pompes à essence ou tracteurs. C'est aussi ici que l'on mange les fameux apfelstrudel de Moose McGregor. Et il y a une connexion Wifi du tonnerre !
Cette étape fait figure d'oasis sur le trajet et nous prenons tranquillement notre temps pour nous reposer de la route rocailleuse.
Solitaire
De retour sur la route, nous ferons une nouvelle pause pour immortaliser le tropique du Capricorne avant de reprendre la route vers Swakopmund.
Tropique du Capricorne
Swakopmund est une station balnéaire dont l'architecture nous fait plutôt penser à un village allemand. On évitera la baignade, ce n'est pas la saison, l'eau est gelée.
Une fois à l'hotel, nous allons diner au Tug, en ayant réservé à l'avance car l'endroit est très prisé. Ce restaurant, construit dans la coque d'un remorqueur, est en bord de mer à côté du ponton et nous aurons donc droit à un nouveau coucher de soleil bien que le temps soit nuageux. Ce sera une nouvelle opportunité de faire un repas ++ pour un prix défiant toute concurrence, avant de donner un pourboire au "surveillant" de notre voiture sur le parking. On n'en avait plus vu depuis le Cap.
Coucher de soleil sur la jetée de Swakopmund
De retour à notre hôtel, des bouillons nous attendent dans nos lits. Une délicate attention car la nuit est bien froide. Le lendemain une journée sportive nous attend puisque nous avons réservé une excursions combo canoë avec les otaries / 4x4 dans les dunes.
Il fait gris sur le bord de la côte, ce sont des entrées maritimes qui longent le bord de mer et se dissipent dans les terres mais pour nous le résultat est que l'on est dans la purée. Nous arrivons à Walvis Bay pour embarquer dans des 4x4 qui vont nous conduire à Pelican Point. Nos guides nous font découvrir la région, au milieu des pélicans (dont un qui veut nous barrer la route toutes ailes déployées), des cormorans et flamands roses. Nous arrivons à destination pour constater qu'il manque un véhicule à l'appel. En effet, un des 4x4 qui transporte les kayaks, et accessoirement nos vêtements de rechange, est tombé en panne. Ca démarre mal, les autres véhicules doivent retourner récupérer les passagers et le matériel, il fait à peine 10° et l'eau est à peine plus chaude. Par contre, les otaries sont là, par milliers, avec quelques chacals qui guettent une opportunité.


Enfin nous voilà au complet. Avant de d'aller dans nos canoës, nous revêtons une salopette étanche avec un blouson étanche lui aussi et nous y allons pieds nus. Honnêtement, nous avons moyennement envie de nous mettre à l'eau par ce temps... Notre guide nous explique ce qui va se passer : les otaries vont venir nager avec nous, seulement les plus jeunes et les plus joueuses. Il faudra qu'on joue avec elles, avec nos pagaies, attention à ne pas mettre les mains ou alors le poing fermé car elles peuvent mordre pour jouer, et surtout ne pas les ignorer sinon elles sont vexées. Il se peut même que certaines décident de faire de l'auto-stop en montant sur le canoë. Ben voyons !
Une otarie joueuse
Nous commençons donc à pagayer au milieu des otaries. Et, oui, elles sont joueuses ! Nous sommes entourés d'otaries qui mordillent nos pagaies. On s'amuse avec elles et, effectivement, alors que je jouais avec l'un d'elle, une autre de l'autre côté n'a pas du apprécier d'être ignorée et m'a attrapé le bras faisant un accroc dans le blouson. Rien de sérieux, mais il faut vraiment s'occuper d'elles. C'est un moment très joyeux, tout le monde s'amuse avec nos nouveaux compagnons. Oubliés les contretemps et le temps maussade. La cerise sur le gateau arrivera lorsque l'une d'elles, qui semblait bien curieuse depuis un moment, décidera de monter dans notre canoë, sur mes genoux ! Elle le fera plusieurs fois, incroyable !


En rentrant sur la plage, Julie et moi constaterons que l'eau s'est infiltrée dans nos salopettes, nous sommes littéralement trempés. Séance de séchage, habillage, une petite collation sur la plage et nous quittons nos amies après avoir réellement passé un moment génial en leur compagnie.
Nous repartons en 4x4 et avons rendez-vous avec nos nouveaux guides qui nous emmènerons à Sandwich Harbour. JP et Jacques sont deux frères très sympathiques. Nous montons avec JP et passeront une très agréable après-midi en sa compagnie. Avant de partir Jacques cherche quelque chose dans le sable... et déterre un gecko ! Le lézard n'est pas très actif car la température est trop froide pour lui. Thomas le prend dans sa main avant de le libérer.
Cette partie de l'excursion devrait nous faire découvrir les magnifiques paysages des dunes se jetant dans la mer. Malheureusement, le ciel est toujours bouché et nous n'aurons pas droit au spectacle des couleurs. En chemin, nous ferons plusieurs arrêts pendant lesquels JP nous parlera de la région et de son histoire. Lors d'un de ces arrêts, nous découvrirons des squelettes humains... Il s'agit des restes de chasseurs d'un peuple qui vivait ici il n'y a pas si longtemps. Après avoir chassé et donc s'être servi de la nature pour subsister, une fois morts, ils rendent la pareil : ils sont enterrés avec le buste à l'air libre pour que les animaux viennent se servir et ainsi rendre à la nature.
Lors de certains passages, nous roulons si près de la mer que JP attend qu'une vague se retire pour vite passer avant qu'une autre arrive.


Nous parvenons finalement à Sandwich Harbour et, chance, le temps se décide à se lever un peu ce qui nous permet de voir le paysage avec quelques rayons de soleil. Pour fêter ça, nous mangeons un morceau !
Sandwich Harbour
Le retour sera plus sportif. Place aux jeux dans les dunes. Nos 4x4 gravissent les dunes et les descendent parfois via des pentes très raides. Nos pilotes s'en donnent à cÅ“ur joie même si notre Land Rover donne manifestement quelques signes de manque de puissance qui l’empêchent de gravir les pentes les plus raides. Ce n'est pas grave et l'on s'amuse quand même.
Dans les dunes
Nous retournons à Walvis Bay en fin d'après-midi, direction l'hotel, puis un autre restaurant en bord de mer. Après cette journée bien remplie nous partirons demain pour Vingerklip qui sera une étape orientée repos et récupération.

samedi, août 10, 2019 No commentaires
Dead Vlei
Aujourd'hui nous allons parcourir les 300 km de piste qui nous séparent de Sesriem. Alors, le loueur nous a bien averti : maximum 60 km/h sur la piste. Ca nous semble un peu exagéré, mais une fois dessus on comprend qu'en effet on ne pourra pas aller bien plus vite.

300 km de piste
Sur certaines portions relativement planes, on peut pousser un peu plus tout en faisant attention aux ornières. Car, sans crier gare, on peut instantanément se retrouver de l'autre côté de la route, c'est impressionnant. Heureusement, la piste est très large. Bien souvent, nous aurons plutôt quand même l'impression de rouler sur de la tôle ondulée, là, c'est infernal. Le grand jeu sera d'aller rouler sur le côté de la piste qui semble le plus praticable. Nous croiserons aussi quelques fois des "chasse-neige" qui aplanissent la piste. C'est l'occasion de rouler dans leurs traces pour bénéficier d'un terrain plus pratiquable. 
Bref, l'un dans l'autre, nous préférons rester prudent et roulons à la vitesse autorisée, d'autant plus que nous n'avons qu'une roue de secours, il ne s'agit pas de crever deux fois !
Arrivés à destination, au Desert Homestead Lodge, nous posons les affaires puis partons en balade à cheval pour, encore une fois, prendre un apéritif au coucher du soleil. A la différence de Monument Valley (voir notre autre blog sur l'Ouest Américain), j'ai cette fois-ci un cheval qui semble capable de me supporter :-)
La balade se résume à une marche jusqu'à un plateau depuis lequel on admirera le coucher de soleil, un verre à la main. Julie, qui a plus de 10 ans d'équitation derrière elle, aura quand même la possibilité de faire un peu de galop.
Coucher de soleil sur le désert
En chemin, nous passerons près de quelques oryx peu curieux. Le coucher de soleil est encore une fois magnifique. Après l'apéritif, nous retournons au lodge à la nuit tombée. Notre guide nous fait rencontrer un bébé zèbre orphelin qu'ils ont recueilli. Ce sera la séance "il est trop mignon !" du jour ;-)
Le programme de notre séjour à Seriem est le suivant : demain matin à l'aube, Sossusvlei pour voir les dunes au lever du soleil. Il faut apparemment y aller tôt car nous ne serons pas les seuls à attendre l'ouverture du parc et il y encore de la route ensuite. Nous nous baladerons ensuite dans le parc. Le surlendemain, lever avant l'aube encore une fois (oui, clairement, ce n'est pas un voyage compatible avec la grasse matinée) pour une excursion en montgolfière puis départ vers Swakopmund.
Enfin, ça c'était le programme prévu... Car pendant notre diner nous avons un appel de la société qui organise l'excursion en ballon : la météo prévoit des vents forts dans 2 jours, ce qui pourrait compromettre notre sortie. Si nous sommes disponibles, il leur reste de la place pour le lendemain. C'est très gentil et très professionnel de leur part que de nous prévenir.
Changement de programme donc, nous ferons le lever de soleil en ballon puis irons à Sossusvlei ensuite. Le surlendemain, nous ferons le trajet jusqu'à Swakopmund en prenant plus de temps à Solitaire.
Lever à 5h, ça pique un peu, et départ pour l'hotel depuis lequel l'on viendra nous chercher pour aller aux ballons. Nous faisons donc la piste dans la nuit noire, chose que l'on nous avait fortement déconseillée, mais bon, pas le choix.
Peu avant le lever du soleil nous sommes au pied des 4 montgolfières. Un peu d'apprehension car ce sera une première fois pour tout le monde (et surtout pour moi, qui ait le vertige et n'aime pas l'avion...). On nous répartit dans les nacelles en fonction de notre poids, nous recevons les consignes de sécurité, puis, sans même s'en apercevoir, nous sommes en l'air.
Le décollage et le vol sont d'une douceur incroyable. Et quand le brûleur n'est pas en marche, le silence est total. Le vertige est oublié, c'est juste magnifique.


Notre pilote, belge, nous commente le paysage qui déroule sous nos yeux, explique le fonctionnement du ballon, les différents courants en fonction de l'altitude qui leur permettent de nous emmener là où ils l'ont prévu, d'ailleurs les ballons sont en communication radio pour s'échanger les informations sur les courants.
C'est une expérience extraordinaire. Le lever du soleil sur les dunes rouges est superbe. Les superlatifs manquent.
Lever de soleil sur les dunes
Nous arrivons progressivement à destination et l’atterrissage, bien qu'un peu sportif, se fait sans anicroche. Les camions qui transportent les ballons nous on suivi et nous montons dans des minibus en direction de l'endroit, dans le parc naturel, où nous prendrons notre petit déjeuner, au champagne s'il vous plait !


Encore un grand moment. Nous voilà à prendre le petit déjeuner sous le ciel bleu au pied d'une dune rouge. Nous cotisons au fond que met en place la société Namib Sky Balloon Safaris pour la création d'écoles pour le personnel des lodges. En effet, le personnel n'habite pas sur place et la première ville est à 300 km. Résultat, ils partent pendant plusieurs semaines d'affilé loin de leur famille et enfants. La société finance des écoles afin que les enfants puissent suivre leurs parents à Sesriem. Une initiative extraordinaire !
Ce sera la journée des superlatifs, puisqu'une fois ramenés à l'hotel où nous avons laissé la voiture, nous partons pour Sossusvlei. A défaut de visiter à l'aube, se sera le début d'après-midi, dommage pour les couleurs.
Nous laissons la Dune 45 de côté pour le moment puisque le meilleur moment pour la contempler est le lever du soleil. En effet, c'est à ce moment qu'une face est à l'ombre et l'autre au soleil créant un magnifique contraste. Nous essaierons au coucher du soleil.
Direction Dead Vlei donc. Nous conduisons jusqu'au parking. A partir de là, deux options s'offrent à nous : prendre la navette qui nous amène sur le site ou conduire les 4 derniers kilomètres nous-mêmes. Le truc c'est que la piste est ici très sablonneuse. Il est possible de passer (en dégonflant les pneus, en conservant une vitesse suffisante, en choisissant bien sa trajectoire) mais nous ne voulons pas prendre le risque de gâcher notre après-midi en restant coincé. Ce sera la navette. Sur le chemin, nous croisons d'ailleurs quelques voitures qui sont restées coincées et sont dépannées par les navettes.
Nous descendons de la navette et commençons notre ascension de la dune Big Daddy. Big Daddy est l'une des plus haute dune du monde avec ses 800 mètres d'altitude et son élévation de 325 mètres. Nous allons donc gravir la tour Eiffel dans le sable !
L'ascension se fait relativement facilement, on se contente de marcher sur la ligne de crêtes. Jusqu'à un certain point... Là, nous devons gravir une dénivelée d'une vingtaine de mètres seulement, mais à flanc de dune. C'est à cet endroit que la plupart des gens abandonnent et descendent vers Dead Vlei. C'est que fera Nathalie (avec raison !). Les enfants sont jeunes et sportifs, moi, moins jeune mais sportif, ça ira ! 
A l'attaque de Big Daddy, une petite dune pour s'échauffer
C'est en fait un vrai cauchemar... le sable est si fin et si souple que faire un pas d'un mètre revient au final à s'enfoncer pour progresser de 10 centimètres. L'ascension est sans fin... Nous sommes en plein soleil mais il ne fait pas si chaud que ça, nous avons de l'eau, mais il me faudra quasiment une demi-heure pour gravir cette partie. Et un quart d'heure assis pour récupérer. Nous avions vu les mises en garde expliquant que l'ascension était très exigeante et qu'il fallait être en très bonne forme physique, ce n'était pas une blague. Thomas, lui, est passé sans problème, comme quoi les kilos et l'âge, ça y fait... Il parait qu'il y a un autre chemin moins difficile, nous ne l'avons pas vu (et n'étions manifestement pas les seuls)
Vue sur Dead Vlei depuis le sommet de Big daddy
Une fois cette difficulté passée, nous reprenons tranquillement la ligne de crêtes pour arriver au sommet. Ca valait le coup. Nous sommes seuls à contempler Dead Vlei.
Autant la montée est difficile, autant la descente est simple : tout droit ! Le sable est si fin et si souple qu'il n'y a aucun risque de trébucher et rouler. On s'enfonce à chaque pas et il faut à peine plus de 5 minutes pour dévaler la pente. Une sensation enivrante !
Descente de Big Daddy
Nous voilà maintenant sur le lac asséché de Dead Vlei, totalement seuls ! Finalement, le début d'après-midi n'était pas une si mauvaise idée. Nous sommes réellement seuls sur le site.
Nous nous promenons en silence au milieu des acacias vieux de 900 ans, asséchés et brûlés par le soleil. L'endroit est extraordinaire. Les couleurs magnifiques : une strate du bleu du ciel qui domine une strate du rouge des dunes elle-même posée sur une strate de blanc du lac. Sur ces couleurs se détache le noir des arbres. Je dois fouiller dans le dictionnaire des synonymes pour trouver un nouveau superlatif, je dirais donc "sublime".

Dead Vlei
Nous quittons à regrets cet endroit pour attendre, en compagnie d'un chacal, la navette. De retour au parking nous retournons vers l'entrée du parc pour nous arrêter à la Dune 45. Avec notre changement de programme, pas le temps d'aller visiter les autres "Vlei". Cela dit, nous en avons quand même "plein les pattes"...
En fin de journée, la dune n'a plus son aspect immaculé avec les marques de pas faites par tous les gens qui l'ont gravie (elle est bien moins haute que Big Daddy) et l'ombre du soleil couchant n'est pas encore très prononcée. Tant pis, les couleurs restent très belles et nous ne pouvons pas attendre trop longtemps que le soleil se couche car nous devons être sortis du parc avant la tombée de la nuit sous peine d'amende.
Dune 45
La route depuis Sossusvlei jusqu'au lodge figure dans le hall of fame de la tôle ondulée. Une fois arrivés, nous contemplons un nouveau coucher de soleil depuis notre case puis allons diner.
Coucher de soleil au Desert Homestead Lodge
Demain, ce sera départ vers Swakopmund via Solitaire. En ayant fait la montgolfière et Sossusvlei dans la même journée, nous pourrons prendre un peu plus notre temps. Ce qui n'est pas un luxe car la journée a été dense.
Pendant la nuit le vent se lèvera et, en effet, il aurait été impossible de monter dans un ballon le lendemain matin. Même la visite des dunes aurait été compliquée je pense. Nous pouvons dire que nous avons eu beaucoup de chance sur ce coup-là car cette journée à été l'une des plus magique du séjour.

jeudi, août 08, 2019 No commentaires
Les dunes rouges du Kalahari
Il est très tôt le matin, nous quittons le lodge sous la pluie battante pour rejoindre l'aéroport, direction Windhoek en Namibie. Après l'A380 qui nous a conduit au Cap, on diminue en taille avec l'Embraer ERJ 135 LR et ses 37 places. Nous prendrons souvent ce modèle durant le voyage et il est très agréable.
Départ sous la pluie mais arrivée sous le soleil. Notre correspondant nous récupère, nous explique la suite du voyage, nous fait la blague du rocher de Vingerklip qui est tombé (et nous, crédules, nous y croyons) puis nous accompagne pour récupérer notre voiture. Oui, car nous allons conduire nous-mêmes pendant la dizaine de jours en Namibie. Cela dit, après avoir vu la vidéo d'information de Avis et écouté les conseils du loueur, on a plutôt envie de monter dans un bus !
Notre carrosse sera un Toyota Hilux avec une seule roue de secours. Bien que nous en ayons commandé une seconde, sur les conseils avisés de notre agence, une seule est disponible. Nous avons par contre bien toutes les assurances possibles et imaginables, notamment bris de pare-brise, également fortement conseillées.
En effet, la majorité de nos parcours se feront sur de la piste. Ce sera une grande première pour nous.


Nous chargeons le peu de bagages que nous avons (la raison, plus tard, au Botswana), réglons notre GPS offline sur l'adresse du Kalahari Anib Lodge, à environ 270 km, et nous voilà partis.
A peine sortis de l'aéroport, premier contact avec la faune locale puisque les phacochères et autre babouins se baladent tranquillement au bord de la route...
La route jusqu'au lodge est l'une des rares goudronnées, seules les quelques dernières centaines de mètres sont de la piste. Nous arrivons à la tombée de la nuit (ce qui n'était au départ pas prévu mais les horaires des vols changent souvent en Namibie comme au Botswana) et sommes une nouvelle fois gratifiés d'un magnifique coucher de soleil.


Arrivés au lodge, il est l'heure d'aller diner. Au menu springbok, impala, koudou, il va falloir s'y faire, mais ce ne sera pas un problème, ces viandes auxquelles nous ne sommes pas habitués sont délicieuses.
Le restaurant offre une vue sur les oryx qui viennent manger à un des quelques points que le lodge aménage. Puis, comme c'est la tradition que l'on verra souvent respectée, nos serveuses et serveurs chantent pour les clients, qui ne restent pas de marbre. Au final, une ambiance très agréable entre le personnel et les clients.
Le lendemain, après le petit déjeuner à côté des autruches, nous nous aventurons à pied sur l'un des sentiers balisés. A pied, car il n'y a pas de félins dans cette région. Notre choix se porte sur le "Zebra trail", où l'on verra... des girafes, en plus des habituels gnous et oryx. 
Se promener à pied au milieu des animaux sauvages est une expérience inédite et fabuleuse. Ce sera notre premier effet "Waouh" qui ira crescendo au cours de notre voyage.
Des girafes sur le Zebra trail
Bien qu'on suppose que les animaux sont habitués à voir des touristes se promener, ils ne semblent pas "domestiqués" puisqu'ils se gardent bien de nous approcher et restent à distance. Nous sommes comme des fous lorsque l'on repère notre première girafe pour finalement découvrir tout un troupeau qui traverse le sentier, en courant, au ralenti.
Retour au lodge pour un snack sur la terrasse en compagnie des oiseaux puis repos avant de partir en game drive.
Nous prenons place dans un de ces 4x4 aménagés pour les excursions. Au programme, commentaires sur la région, les animaux, le climat, etc. par notre guide et évidemment, girafes, zèbres, gnous, oryx sans oublier les autruches.


Puis, alors que le soleil se couche nous nous dirigeons vers les dunes pour y installer de quoi prendre l'apéritif en contemplant le coucher du soleil. On peut faire bien pire comme premier contact avec la Namibie ;-)
Apéritif sur les dunes
Le retour se fera donc de nuit au milieu des animaux qui sont de sortie.
Demain sera un grand jour puisque se sera notre première étape de piste vers Sesriem !



mardi, août 06, 2019 No commentaires
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